Musique
Pour commencer, un modeste
texte
tentant d'expliquer la fausseté de la gamme tempérée à l'aide d'expériences provenant de la physique ainsi que
d'un bagage mathématique minimal. Je suis preneur de tout commentaire, car je ne
suis spécialiste ni de physique, ni de l'harmonie, ni de l'analyse de Fourier.
Voici mon oeuvre en matière de composition & interprétation. Elle poursuit son chemin tortueux et incertain.
Une interprétation de la Rhapsody in Blue de G. Gershwin, version originale pour deux pianos,
arrangée en s'inspirant de l'enregistrement du compositeur ainsi que de celui des soeurs Labèque.
Pour qui le souhaiterait, je peux fournir un .pdf de notre version de travail.
Yannick Spill m'accompagne à la partie d'orchestre (je suis au premier piano).
Version live le soir de la fête de la musique (2009) enregistrée dans la salle de musique
du 46 rue d'Ulm.
Une interprétation du premier mouvement de l'Appassionata lors d'un concert du Lycée.
Confrères interprêtes, vous reconnaîtrez sans doute le trac d'une première prestation en public...
Tout comme les sonates de Beethov ont porté mes mains au clavier au lycée
(merci à la Clair de Lune, la première en fa, la Pathétique, la Tempête),
l'Appassionata m'a accompagné durant toute ma prépa : je lui dois beaucoup.
Quelques compositions pour piano, les plus récentes venant en premier (partitions en format pdf)
(l'année entre parenthèses marque la fin de la composition) :
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Fantaisie chorale en do mineur (2010)
Le thème de cette fantaisie pour piano est né dans les bras d'un être qui m'est cher, aux sons de la voix,
ce qui éclairera le qualificatif chorale. J'espère pouvoir un jour apprendre à orchestrer,
car les sons d'autres instruments me viennent en tête à l'écoute. (Pour un apperçu grossier en .mid,
voici une version midi.)
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Toccata en fa mineur (2006)
Le thème est inspiré d'une oeuvre de mon professeur E.-F. Lühl.
Je travaillais à l'époque le troisième mouvement de la Waldstein ;
cela pourra éclairer les beethoveniens qui se sentiront en terrain connu.
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Fantaisie en ré (III) (2003)
Un thème en majeur qui ne me plait pas plus que ça (chercher le lien).
J'espère que la conclusion (apperçu en format .mid crade)
dans un ton relativement exotique surprendra.
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Fantaisie en ré (II) (2003)
Une tranversée d'atmosphères à l'aide du même pont perdu dans la brume.
Initiée en Australie, lieu de mon premier contact avec la musique romantique
avec le choc du premier mouvement du concerto de Grieg – cela a nul doute laissé des traces.
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Fantaisie en ré (I) (2000)
Lorsque que l'on chante un même air entêtant pendant trop longtemps, il peut être intéressant de le mettre le papier
– quand bien même cet air serait une déformation longuement ressasée d'un classique.
C'est ainsi que de la petite musique de nuit naquit cette fantaisie. Depuis, le bébé a grandi.
Merci aux trouvères de l'ÉNS pour avoir permis sa création !
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Largo pour violon et piano (1998)
(partition pour violon seul)
Qui reconnaîtra Il est mort le poète ? C'est pourtant ce qui a inspiré ce petit duo de jeunesse.
J'ai profité du temps libre laissé par le desert scientifique qu'était le programme de terminale à mon époque pour me lancer
dans la composition de quatuors pour flûtes-à-bec. Mais pourquoi, me demandera-t-on, la flûte-à-bec, cet instrument
hideux que les français apprennent à détester dès le collège ? Et bien, justement, pourquoi pas...
Les fichiers audio qui suivent sont au format midi, donc pas très fidèles à ce que
donnerait une véritable quatuor ; si vous connaissez des flutistes intéressés
pour les interprêter, je suis preneur !
Les partitions sont en format .pdf.
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Quatuor pour flûtes-à-bec en do mineur
(partition)
Tantôt inspiré d'un thème connu, tantôt ballet croisé entre les flûtes passant d'une tonalité à une autre,
ce premier quatuor peut sembler trop classique (et je n'aime pas le trop classique).
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Quatuor pour flûtes-à-bec en ré mineur
(partition)
Inspiré pour ses premières mesures par celles de la cinquième, ce quatuor a un jeu de tonalités plus modéré.
À l'exception de l'ambiance feutrée du milieu, j'aime moins.
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Quatuor pour flûtes-à-bec en mi mineur
(partition)
Première tentative en ternaire sur un leitmotiv rythmique et mélodique (peut-être mes origines bretonnes
y sont pour quelque chose ?). Un intermède onirique précède la reprise du thème
où les doigts se délient à coeur joie.
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Quatuor pour flûtes-à-bec en fa mineur
(partition)
Dualité entre le thème introducteur et un dialogue vif rappelant le ballet croisé
du quatuor en do (mais en 2/4 au lieu de 4/4). Mon second préféré.
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Quatuor pour flûtes-à-bec en sol mineur
(partition)
Véritable promenade dans le monde des tonalités. Tour à tour chacune des flûtes prend la parole
et nous emmène dans un lieu différent, accrochant les autres voix en mauguérant
des hiatus dissonants. Les quatre vagues achevant la réconciliation finale déferlent pour restituer
le ton d'origine sur une tierce picarde.
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Quatuor pour flûtes-à-bec en la mineur
(partition)
Quatuor pour flûtes-à-bec en la mineur, version courte
Originellement mon premier quatuor, La est de loin mon préféré. Les développements en binaire
sont venus nourir tour à tour le bébé ternaire, lui faisant d'ailleurs écho lors
du deuxième développement. L'apogée final, à la mesure, glisse subtilement du binaire
au ternaire, pour se finir ppp sur une main qui s'ouvre – le sol# de l'accord final qui mute en la.
J'hésite grandement entre deux versions. La seconde est exactement la première amputée d'un développement.
Je pense de plus en plus que ce développement est de trop, mais je n'arrive pas à trancher... Help !
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